{"id":3964,"date":"2016-01-20T11:11:16","date_gmt":"2016-01-20T10:11:16","guid":{"rendered":"http:\/\/localhost\/cequireste\/?p=3964"},"modified":"2017-09-10T10:18:24","modified_gmt":"2017-09-10T10:18:24","slug":"denis-montebello","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/cequireste.fr\/?p=3964","title":{"rendered":"Voilier dans sa jardini\u00e8re"},"content":{"rendered":"<h2 style=\"text-align: center;\">suivi de<br>\n<em>Comme une barque dans un&nbsp;bois<\/em><\/h2>\n<div class=\"mks_separator\" style=\"height: 150px;\"><\/div>\n<h2 class=\"texteprose\">Voilier dans sa jardini\u00e8re<\/h2>\n<p class=\"texteprose\">Je pense \u00e0 cette jar\u00addi\u00adni\u00e8re en mosa\u00efque dans quoi on a plan\u00adt\u00e9 un voi\u00adlier. Un voi\u00adlier avec ses voiles.<\/p>\n<p class=\"texteprose\">Je pense, allez savoir pour\u00adquoi, \u00e0 la chan\u00adson \u00ab&nbsp;Maman les p\u2019tits bateaux&nbsp;\u00bb.<\/p>\n<p class=\"texteprose\">Ce petit voi\u00adlier avait-il des jambes, a\u2011t-il mar\u00adch\u00e9 jusqu\u2019ici&nbsp;? La fatigue l\u2019emp\u00eachait-elle d\u2019al\u00adler plus loin&nbsp;? L\u2019i\u00advresse lui a\u2011t-elle sci\u00e9 les pattes&nbsp;? A\u2011t-il cha\u00advi\u00adr\u00e9 et pour\u00adquoi&nbsp;? Et pour\u00adquoi ici&nbsp;? Quel d\u00e9tail l\u2019a arr\u00ea\u00adt\u00e9 dans la mai\u00adson, quelle cer\u00adti\u00adtude&nbsp;? D\u2019a\u00advoir trou\u00adv\u00e9 son port, ou au moins une escale&nbsp;? De l\u2019a\u00advoir vue dans une autre vie&nbsp;? D\u2019y vivre depuis tou\u00adjours&nbsp;? \u00c9tait-il du coin&nbsp;? Avait-il l\u2019ha\u00adbi\u00adtude de navi\u00adguer dans les parages&nbsp;? De tra\u00adver\u00adser la Cha\u00adrente pour aller sur l\u2019autre rive, ou de la sillon\u00adner avec les gabarres&nbsp;? \u00c9tait-ce pour le pay\u00adsage, parce que ce serait joli, un petit bateau au bord du fleuve, cela ferait un beau tableau&nbsp;?<\/p>\n<p class=\"texteprose\">Je vois \u00e7a de ma fen\u00eatre, d\u2019une des fen\u00eatres de la <em>Mai\u00adson de la Gaie\u00adt\u00e9<\/em>. Le petit bateau que ses jambes ne portent plus entre dans cette mai\u00adson. <em>Dans elle<\/em>, comme ici on r\u00eave. Cette nuit, j\u2019ai r\u00eav\u00e9 <em>dans toi<\/em>. Et il s\u2019ins\u00adtalle. D\u2019a\u00adbord pour une nuit, une courte halte, il pose sans l\u2019ou\u00advrir sa mal\u00adlette de voyage. Il n\u2019ou\u00adblie\u00adra jamais cette pre\u00admi\u00e8re fois, tout ce qu\u2019ils avaient \u00e0 se dire. Tout ce qu\u2019ils se sont dit en un regard. Le sen\u00adti\u00adment qu\u2019ils avaient, ces deux-l\u00e0, de s\u2019\u00eatre trou\u00adv\u00e9s. Retrou\u00adv\u00e9s. Et com\u00adment par la suite il entra\u00ee\u00adna son fils dans l\u2019a\u00adven\u00adture. Cette mai\u00adson, ce serait leur voyage. Ils l\u2019ac\u00adcom\u00adpli\u00adraient tous les&nbsp;deux.<br>\nLe fils pri\u00adson\u00adnier du r\u00eave de son p\u00e8re, c\u2019est un classique.<\/p>\n<p class=\"texteprose\">La dia\u00adlec\u00adtique du ma\u00eetre et de l\u2019es\u00adclave aus\u00adsi, qu\u2019on voit \u00e0 l\u2019\u0153uvre au <em>Mont Car\u00admel<\/em>. Qu\u2019on devine dans les pro\u00adpos de celui qui fait main\u00adte\u00adnant office de gar\u00addien. Quand il raconte \u00e0 mon p\u00e8re com\u00adment, avec Gabriel Aubry, ils ont b\u00e2ti cette <em>folie<\/em>. Si le man\u0153uvre a sur\u00adv\u00e9\u00adcu \u00e0 son patron, c\u2019est pour pro\u00adlon\u00adger son \u0153uvre en la fai\u00adsant visi\u00adter. Pour qu\u2019il conti\u00adnue \u00e0 vivre \u00e0 tra\u00advers lui. Mais c\u2019est une autre chan\u00adson que j\u2019entends : celle du ser\u00advi\u00adteur fid\u00e8le deve\u00adnu petit \u00e0 petit, pierre apr\u00e8s pierre, le ma\u00eetre de son ma\u00eetre. Qui ne pou\u00advait plus rien faire sans&nbsp;lui.<\/p>\n<p class=\"texteprose\">Je pense aus\u00adsi, en regar\u00addant le petit voi\u00adlier dans sa jar\u00addi\u00adni\u00e8re, \u00e0 celui \u00e0 qui on allait sou\u00adhai\u00adter la bonne ann\u00e9e. Nous \u00e9tions ses enfants, ceux qu\u2019il n\u2019a\u00advait pas eus. Sa famille : la seule qui se mani\u00adfes\u00adtait. Il nous atten\u00addait, comme tous les ans \u00e0 la m\u00eame p\u00e9riode, au m\u00eame endroit, sur son cana\u00adp\u00e9. Sa femme l\u2019a\u00advait ins\u00adtal\u00adl\u00e9, et sur ses jambes \u2011son absence de jambes\u2011, elle avait jet\u00e9 un plaid. Le plaid qu\u2019elle lui avait patiem\u00adment tri\u00adco\u00adt\u00e9. Car\u00adreau apr\u00e8s car\u00adreau. Il tour\u00adnait le dos \u00e0 la Moselle, dont j\u2019en\u00adtends tou\u00adjours les vannes. Et la chan\u00adson : \u00ab&nbsp;Maman les p\u2019tits bateaux&nbsp;\u00bb.<\/p>\n<p class=\"texteprose\">Il nous accueillait avec un large sou\u00adrire. Pour l\u2019at\u00adteindre, il fal\u00adlait tra\u00adver\u00adser des cr\u00e8ches avec leurs b\u0153ufs, leurs \u00e2nes, toutes sortes de bes\u00adtioles, des ber\u00adgers et des trou\u00adpeaux, des miroirs qui \u00e9taient des mares gel\u00e9es. O\u00f9 nageaient en rond des canards, des petits canards les pattes prises dans la glace. Des <em>canets<\/em> qu\u2019on aurait pu fau\u00adcher au <em>dail <\/em>(\u00e0 la faux), comme on dit ici, \u00e0 Ch\u00e9\u00adrac, quand il fait tr\u00e8s froid. Ce qui est plus rare que dans les Vosges o\u00f9 les mots vous g\u00e8lent autre\u00adment dans la <em>goule<\/em> : dans la bouche.<br>\nNous oubliions les jambes qu\u2019il cachait sous son plaid, ces jambes fan\u00adt\u00f4mes qui le pour\u00adsui\u00advaient jusque dans ses nuits, pour regar\u00adder dans notre pochette sur\u00adprise les cadeaux que saint Nico\u00adlas nous avait appor\u00adt\u00e9s. Nos ciga\u00adrettes en cho\u00adco\u00adlat, nos sif\u00adflets en plas\u00adtique. Tout un tas de choses. <em>Un sac\u00adco di cose<\/em>, disent les Ita\u00adliens, <em>di belle cose<\/em>. Mais on n\u2019est pas en Ita\u00adlie. On est dans les Vosges, le pre\u00admier jour de jan\u00advier. On cueille une \u00e0 une ces babioles qu\u2019ils ont gagn\u00e9es, avec sa femme, ou pay\u00e9es trois fois rien. Elles nous enchantent, quand nous les sor\u00adtons du cor\u00adnet avec notre pr\u00e9\u00adnom \u00e9crit \u00e0 la&nbsp;main.<br>\nPlus tard, quand je serais en \u00e2ge de com\u00adprendre, ma grand-m\u00e8re m\u2019ex\u00adpli\u00adque\u00adrait que s\u2019il avait les jambes cou\u00adp\u00e9es, c\u2019est qu\u2019il \u00e9tait cou\u00adpable. Quand sa femme avait le dos tour\u00adn\u00e9, il por\u00adtait ses robes. Il enfi\u00adlait ses bas. Il avait \u00e9t\u00e9 puni par o\u00f9 il avait&nbsp;p\u00e9ch\u00e9.<br>\nComme le m\u00e9chant quin\u00adcaillier dans la <em>F\u00e9e Outillette<\/em>. Une image d\u2019\u00c9\u00adpi\u00adnal que j\u2019ai retrou\u00adv\u00e9e plu\u00adsieurs fois, dans des cau\u00adche\u00admars. Elle d\u00e9bar\u00adquait avec ses outils, en pleine nuit, elle rejouait la&nbsp;sc\u00e8ne.<\/p>\n<p class=\"texteprose\"><span class=\"texteprose\"> La f\u00e9e a un sens aigu de la jus\u00adtice. Une concep\u00adtion par\u00adti\u00adcu\u00adli\u00e8re aus\u00adsi. Elle vous inflige une peine pro\u00adpor\u00adtion\u00adnelle au crime com\u00admis. Le quin\u00adcaillier accueillait mal ses clients, il les ser\u00advait de mau\u00advaise gr\u00e2ce, refu\u00adsait de mar\u00adcher jus\u00adqu\u2019aux rayons, de grim\u00adper \u00e0 l\u2019\u00e9\u00adchelle pour d\u00e9ni\u00adcher l\u2019ou\u00adtil deman\u00add\u00e9, ou de se bais\u00adser pour fouiller dans les tiroirs du bas : il aurait les jambes sci\u00e9es. Puis rem\u00adpla\u00adc\u00e9es par des res\u00adsorts qui le fai\u00adsaient des\u00adcendre jus\u00adqu\u2019au plan\u00adcher quand il avait \u00e0 se bais\u00adser, et tou\u00adcher le pla\u00adfond quand il devait cher\u00adcher en haut, tout en haut, dans les rayons.<\/span><\/p>\n<figure id=\"attachment_3973\" aria-describedby=\"caption-attachment-3973\" style=\"width: 510px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"http:\/\/localhost\/cequireste\/wp-content\/uploads\/2016\/01\/P1000690.jpg\" rel=\"attachment wp-att-3973\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-large wp-image-3973\" src=\"http:\/\/localhost\/cequireste\/wp-content\/uploads\/2016\/01\/P1000690-1024x768.jpg\" alt=\"Maison de la Gaiet\u00e9 \u00e0 Ch\u00e9rac (Charente-Maritime). Prises le 11 novembre 2014 par Martine Montebello\" width=\"510\" height=\"383\"><\/a><figcaption id=\"caption-attachment-3973\" class=\"wp-caption-text\">Mai\u00adson de la Gaie\u00adt\u00e9 \u00e0 Ch\u00e9\u00adrac (Cha\u00adrente-Mari\u00adtime). Pho\u00adto de Mar\u00adtine Montebello<\/figcaption><\/figure>\n<div class=\"mks_separator\" style=\"height: 150px;\"><\/div>\n<h2 class=\"titrepoeme\">Comme une barque dans un&nbsp;bois<\/h2>\n<p class=\"texteprose\">En Lor\u00adraine on ne fait pas ses lacets mais <em>des flots<\/em>, et c\u2019est par\u00adti de&nbsp;l\u00e0.<\/p>\n<p class=\"texteprose\">Ou bien des <em>Champs Golot <\/em>qui dans les Vosges et par\u00adti\u00adcu\u00adli\u00e8\u00adre\u00adment chez moi \u00e0 \u00c9pi\u00adnal accueillent la fonte des neiges, \u00ab&nbsp;les champs qui coulent&nbsp;\u00bb puisque c\u2019est cela qu\u2019on mime ou appelle avec ce dr\u00f4le de nom. Et avec ces petits bateaux qui pr\u00e9\u00adci\u00adpitent (si len\u00adte\u00adment) la fin de l\u2019hi\u00adver, des veill\u00e9es, ces chan\u00addelles mou\u00adrantes qu\u2019en\u00adfant je regar\u00addais pas\u00adser comme des paque\u00adbots, et c\u2019\u00e9\u00adtaient des sabots. Ou des bo\u00eetes de camem\u00adbert <em>cou\u00adlant <\/em>jus\u00adqu\u2019\u00e0 la mer. Disons jus\u00adqu\u2019\u00e0 la rue de l\u2019H\u00f4\u00adtel de ville o\u00f9 je les retrou\u00adve\u00adrais des ann\u00e9es plus tard navi\u00adguant har\u00addi\u00adment dans le cani\u00adveau. Dans l\u2019\u00e9\u00adtroit che\u00adnal construit pour eux, et qu\u2019on d\u00e9mon\u00adte\u00adrait la f\u00eate ter\u00admi\u00adn\u00e9e (tout tor\u00adrent, f\u00fbt-il une pauvre rigole, un mince filet, doit \u00eatre cana\u00adli\u00ads\u00e9). Et enfin dans un bas\u00adsin (c\u2019est ce voi\u00adlier dans sa jar\u00addi\u00adni\u00e8re qui m\u2019y ram\u00e8ne) o\u00f9 des enfants sages comme des images les pro\u00adm\u00e8nent en laisse, c\u2019est-\u00e0-dire avec leur t\u00e9l\u00e9commande.<\/p>\n<p class=\"texteprose\">Je ne sais pas si cette f\u00eate existe dans les Ardennes, si Rim\u00adbaud a pu la voir, si elle lui a don\u00adn\u00e9 l\u2019i\u00add\u00e9e de son <em>Bateau ivre<\/em>, envie de des\u00adcendre jus\u00adqu\u2019\u00e0 la&nbsp;mer.<br>\nJe ne sais pas si mes petits bateaux ont retrou\u00adv\u00e9 leurs jambes, s\u2019ils ont mar\u00adch\u00e9 jus\u00adqu\u2019i\u00adci. Ni pour\u00adquoi ils se sont arr\u00ea\u00adt\u00e9s \u00e0 Ch\u00e9\u00adrac, si pr\u00e8s du but. Pour\u00adquoi ils ont renon\u00adc\u00e9 \u00e0 l\u2019i\u00advresse. Pour\u00adquoi ils lui ont pr\u00e9\u00adf\u00e9\u00adr\u00e9 cette dis\u00adcr\u00e8te eupho\u00adrie qui a nom <em>gaie\u00adt\u00e9<\/em>. Pour\u00adquoi ils ont choi\u00adsi cette mai\u00adson au bord de la route, ce caba\u00adret plu\u00adt\u00f4t que de se bai\u00adgner dans le po\u00e8me de la&nbsp;mer.<\/p>\n<p class=\"texteprose\">Comme d\u2019autres dans le caf\u00e9 o\u00f9 ils sont ins\u00adtal\u00adl\u00e9s depuis des si\u00e8cles, j\u2019at\u00adtends. L\u2019eau verte qui p\u00e9n\u00e9\u00adtre\u00adra ma coque de sapin. <em>L\u2019ab\u00adsence<\/em>, comme on l\u2019ap\u00adpelle d\u00e9sor\u00admais. Pour ne pas l\u2019ap\u00adpe\u00adler. Je regarde par la vitre. S\u2019il est bien tou\u00adjours l\u00e0, atta\u00adbl\u00e9 devant son verre. Son \u00e9ter\u00adnel vin rouge. Le ma\u00e7on sans mai\u00adson. Le mar\u00adcheur infa\u00adti\u00adgable. Je ne lui demande pas com\u00adment il&nbsp;va.<\/p>\n<p class=\"texteprose\">Com\u00adment \u00e7a peut aller&nbsp;? Quand \u00e7a ne veut plus. Quand \u00e7a ne r\u00e9pond plus. Ou bien en <em>pie\u00admon\u00adt\u00e8is<\/em>, si l\u2019autre r\u00e9it\u00e8re sa ques\u00adtion. Comme si de rien n\u2019\u00e9\u00adtait. Comme si on ne l\u2019a\u00advait pas enten\u00addue. Sans \u00e9gard pour celui qu\u2019il inter\u00adroge. Sans pen\u00adser que s\u2019il reste des heures sur sa <em>cadre\u00adga<\/em>, sur sa chaise, ce n\u2019est cer\u00adtai\u00adne\u00adment pas pour regar\u00adder pous\u00adser son jar\u00addin. On est en hiver. Dans le jar\u00addin tout est mort. Et pour long\u00adtemps. Alors com\u00adment \u00e7a pour\u00adrait aller&nbsp;? Et&nbsp;o\u00f9&nbsp;?<\/p>\n<p class=\"texteprose\"><em>Io cam\u00admi\u00adner\u00f2. <\/em>On a bien envie de lui chan\u00adter \u00e7a. Pour voir sa t\u00eate. Pour lui clouer le bec. Les fous font peur et \u00e7a l\u2019\u00e9\u00adloi\u00adgne\u00adra. D\u00e9fi\u00adni\u00adti\u00adve\u00adment. Sur\u00adtout si c\u2019est un Ita\u00adlien. Il ne com\u00adpren\u00addra rien \u00e0 ce patois. Alors que si on lui dit <em>I marcc-rai<\/em>, dans ce <em>bel par\u00adl\u00e9 <\/em>que Dante excluait jus\u00adte\u00adment de la famille, il enten\u00addra tout de suite. M\u00eame s\u2019il n\u2019est pas tout \u00e0 fait d\u2019A\u00adme\u00adno. Il enten\u00addra \u00ab&nbsp;je mar\u00adche\u00adrai&nbsp;\u00bb, et il enten\u00addra bien. Ce lan\u00adgage qui res\u00adsemble tel\u00adle\u00adment \u00e0 ceux d\u2019<em>oltralpe<\/em>. Il enten\u00addra la plai\u00adsan\u00adte\u00adrie. L\u2019i\u00adro\u00adnie. Il enten\u00addra par\u00adfai\u00adte\u00adment que vous ne mar\u00adchez pas, que vous ne mar\u00adche\u00adrez&nbsp;plus.<\/p>\n<p class=\"texteprose\">Voi\u00adl\u00e0 com\u00adment \u00e7a va. Comme un&nbsp;<em>bar\u00adcar\u00f6l, <\/em>comme \u00e0 Orta quand il y avait des tou\u00adristes autour du lac et pour visi\u00adter l\u2019\u00eele. Ou, comme tu vois, toi qui parles l\u2019i\u00adta\u00adlien presque aus\u00adsi bien que moi, <em>coma na bar\u00adca ant un b\u00f2sch<\/em> : \u00ab&nbsp;comme une barque dans un bois&nbsp;\u00bb. Autre\u00adment dit pas tr\u00e8s&nbsp;fort.<\/p>\n<p class=\"texteprose\">Et l\u2019autre com\u00adprend. Qu\u2019il est ennuyeux avec ses ques\u00adtions. <em>Noios coma na pieu\u00adva<\/em> : \u00ab&nbsp;ennuyeux comme une pluie&nbsp;\u00bb. Et il s\u2019en&nbsp;va.<\/p>\n<figure id=\"attachment_3974\" aria-describedby=\"caption-attachment-3974\" style=\"width: 510px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"http:\/\/localhost\/cequireste\/wp-content\/uploads\/2016\/01\/P1000632.jpg\" rel=\"attachment wp-att-3974\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-large wp-image-3974\" src=\"http:\/\/localhost\/cequireste\/wp-content\/uploads\/2016\/01\/P1000632-1024x768.jpg\" alt=\"Maison de la Gaiet\u00e9 \u00e0 Ch\u00e9rac (Charente-Maritime). Prises le 11 novembre 2014 par Martine Montebello\" width=\"510\" height=\"383\"><\/a><figcaption id=\"caption-attachment-3974\" class=\"wp-caption-text\">Mai\u00adson de la Gaie\u00adt\u00e9 \u00e0 Ch\u00e9\u00adrac (Cha\u00adrente-Mari\u00adtime). 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