{"id":3530,"date":"2015-05-06T11:11:33","date_gmt":"2015-05-06T10:11:33","guid":{"rendered":"http:\/\/localhost\/cequireste\/?p=3530"},"modified":"2017-09-03T16:32:47","modified_gmt":"2017-09-03T16:32:47","slug":"christophe-sanchez","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/cequireste.fr\/?p=3530","title":{"rendered":"Peindre (et autres po\u00e8mes)"},"content":{"rendered":"<h2 class=\"titrepoeme\">Peindre<\/h2>\n<p class=\"textjustify strophe\">Il n\u2019y a plus. Plus que la nuit pour la d\u00e9mas\u00adquer. Et \u00e7a frise dans sa t\u00eate d\u00e8s le cr\u00e9\u00adpus\u00adcule. Elle attend tout le jour der\u00adri\u00e8re sa fen\u00eatre, \u00e0 guet\u00adter le point de bas\u00adcule entre les bleus mou\u00adrants et les rouges coupe-gorge. Il n\u2019y a plus. Plus que la nuit pour l\u2019apaiser : c\u2019est le gris puis le noir qui donnent au regard le vide qui lui plait. Elle et ses r\u00eaves \u00e9veill\u00e9s fix\u00e9s sur l\u2019horizon qui dis\u00adpa\u00adra\u00eet. Seule et d\u00e9bar\u00adras\u00ads\u00e9e des encombres du jour, des cou\u00adleurs trop vio\u00adlentes qui c\u00f4toient ses pen\u00ads\u00e9es, des traits trop empor\u00adt\u00e9s qui taisent son visage.<\/p>\n<p class=\"textjustify strophe\">Il n\u2019y a plus. Plus que le mor\u00addant des v\u00eapres qui sonnent au loin pour cro\u00adquer l\u2019espoir : la vie qui ralen\u00adtit au moins quelques heures pour un entracte \u00e0 la fr\u00e9\u00adn\u00e9\u00adsie du jour. Un r\u00e9pit sal\u00adva\u00adteur qu\u2019elle peint de cou\u00adleurs chair, un pas\u00adtel \u00e9th\u00e9\u00adr\u00e9 qui colle \u00e0 son corps. Du bout de ses pin\u00adceaux diurnes, elle cher\u00adche\u00adra les nuits sauves et au plus ten\u00addu des ombres, quand le silence lui bif\u00adfe\u00adra l\u2019esprit, elle glis\u00adse\u00adra dans sa peau, l\u00e9g\u00e8re et enjou\u00e9e. Tom\u00adbe\u00adront alors les trop-pleins et les masques, les rides accu\u00admu\u00adl\u00e9es comme voi\u00adl\u00e9es par l\u2019obscurit\u00e9 et les salis\u00adsures du jour dis\u00adpa\u00adrues en pluie revigorante.<\/p>\n<p class=\"textjustify strophe\">Il n\u2019y aura plus. Et elle sou\u00adri\u00adra, peut-\u00eatre.<\/p>\n<h1 class=\"titrepoeme\"><\/h1>\n<h2 class=\"titrepoeme\">Calme plein<\/h2>\n<p class=\"textjustify strophe\">Oreille col\u00adl\u00e9e \u00e0 la plage, j\u2019\u00e9coute le bruit des galets, c\u2019est sourd et puis\u00adsant, comme un bruis\u00adse\u00adment qui se confond avec le dedans, \u00e0 ne plus savoir ce que j\u2019entends : mon corps bout et son \u00e9bul\u00adli\u00adtion remonte en gey\u00adser \u00e0 mon oreille ou bien est-ce un r\u00e9ci\u00adtal sou\u00adter\u00adrain sous le sable, un de ces concerts au creux des coquillages, une cou\u00adleur chas\u00adsant l\u2019autre, blanc et noir accor\u00add\u00e9s comme un cla\u00advier g\u00e9ant. Une alliance des deux, s\u00fbre\u00adment. Une seule voix mur\u00admure, un son conti\u00adnu rem\u00adplit ma t\u00eate, a\u00e8re l\u2019int\u00e9rieur, d\u00e9pous\u00adsi\u00e8re neu\u00adrones et contacts vrill\u00e9s. Une seule ligne tra\u00adverse le tym\u00adpan, sans m\u00e9lo\u00addie mais en har\u00admo\u00adnie avec le d\u00e9cor. C\u2019est un mes\u00adclun frais de notes \u00e9touf\u00adf\u00e9es et d\u2019acouph\u00e8nes cr\u00e2\u00adniens mari\u00adn\u00e9s en agapes. Et la paix autour prend son pied. Je suis seul dans ce lieu si agr\u00e9able \u00e0 l\u2019appr\u00e9cier, c\u2019est \u00e9trange. L\u2019autre oreille en sus\u00adpen\u00adsion dans le vide n\u2019entend m\u00eame plus le cri des mouettes ni le res\u00adsac, ni aucune vague d\u00e9fer\u00adlante, pas plus que l\u2019\u00e9cume qui joue. C\u2019est le calme plein, une huile sur mon rivage.<\/p>\n<h1 class=\"titrepoeme\"><\/h1>\n<h2 class=\"titrepoeme\">Le printemps des ruelles<\/h2>\n<p class=\"strophe textjustify\">Il attrape le temps, comme il peut, bouf\u00adf\u00e9e apr\u00e8s bouf\u00adf\u00e9e. Il se taille des routes, passe par des voies \u00e9troites, des ruelles sales o\u00f9 souffrent ses pou\u00admons d\u2019exister. Une taffe, juste une taffe et il se consume dans son costume.<\/p>\n<p class=\"strophe textjustify\">Dans sa vie, cet arpent sans filtre et lui, au milieu, nu comme un vers de grand po\u00e8te qu\u2019il s\u2019\u00e9\u00adreinte \u00e0 d\u00e9bi\u00adter en volutes suaves et malignes. Par\u00adfois, bouche en cul de poule, il flirte avec le rond par\u00adfait, celui qu\u2019on veut \u00e9cla\u00adter avec le doigt et qui dis\u00adpa\u00adra\u00eet trop vite mor\u00addu par un fr\u00e9\u00admis\u00adse\u00adment d\u2019air. A l\u2019\u00e9troit, tou\u00adjours, engor\u00adg\u00e9 dans des ruelles sombres au gou\u00addron gluant et mor\u00adtel poi\u00adson, il ins\u00adpire des pos\u00adsibles, des terres plus grandes, des ave\u00adnues claires et, r\u00eave fou, des grands bou\u00adle\u00advards d\u00e9pol\u00adlu\u00e9s avec au bout, lui\u00adsante, la mer calme et transparente.<\/p>\n<p class=\"strophe textjustify\">Mais entre deux ten\u00adta\u00adtives, il crache, expire et taffe encore. Une pres\u00adsion maxi\u00admale sur les dents, la gorge nou\u00e9e et les l\u00e8vres suceuses de l\u2019enfer et c\u2019est la toux qui g\u00e9mit, tapie dans l\u2019ombre d\u2019une basse cave au plus \u00e9troit de la plus noire des ruelles. Quinte flush assu\u00adr\u00e9e sur le pav\u00e9. \u00c7a rue dans les bas-fonds, \u00e7a secoue les volets, \u00e9branle les val\u00advules jusqu\u2019\u00e0 d\u00e9cro\u00adcher les vieux lin\u00adteaux et le voi\u00adl\u00e0 \u00e0 snif\u00adfer la mort dans la rigole, le poi\u00adtrail \u00e0 feu et \u00e0 sang. Au prin\u00adtemps des ruelles.<\/p>\n<h1 class=\"titrepoeme\"><\/h1>\n<h2 class=\"titrepoeme\">La chambre oubli\u00e9e<\/h2>\n<p class=\"strophe textjustify\">C\u2019est par quelques trous que le jour entre. Au tra\u00advers des vieux volets ver\u00admou\u00adlus rabat\u00adtus en cl\u00e9 sur la chambre. Par le vieux bois aux inter\u00adstices bedon\u00adnants, la lumi\u00e8re se fraye un che\u00admin, une lumi\u00e8re refou\u00adl\u00e9e et grise \u00e0 cause de la r\u00e9ver\u00adb\u00e9\u00adra\u00adtion du mur d\u2019en face lais\u00ads\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9tat brut. Le ciment gros\u00adsier qui le patine avale la lumi\u00e8re pour la recra\u00adcher comme m\u00e2chon\u00adn\u00e9e de tristesse.<\/p>\n<p class=\"strophe textjustify\">C\u2019est l\u00e0 que le temps passe \u00e0 devi\u00adner dans les nuances de gris la cou\u00adleur du jour. Les lignes sou\u00adriantes, celles des apr\u00e8s-midi les plus clairs, enduisent la pi\u00e8ce d\u2019une gaie\u00adt\u00e9 fre\u00adla\u00adt\u00e9e. Chaque rai de soleil gon\u00adfl\u00e9 par l\u2019en\u00advie de luire tape le lit pour rebon\u00addir sur la tapis\u00adse\u00adrie \u00e0 fleurs fan\u00e9es et finir sa course, pi\u00e9\u00adg\u00e9 par exc\u00e8s d\u2019orgueil, au creux de la grande armoire vide. Les ano\u00adnymes, les r\u00e9gu\u00adliers, ceux que l\u2019on devine d\u00e8s leur entr\u00e9e comme des gris insi\u00adpides se prennent les pieds dans la pous\u00adsi\u00e8re et dis\u00adpa\u00adraissent en fum\u00e9e avant m\u00eame d\u2019avoir d\u00e9ga\u00adg\u00e9 une quel\u00adconque clar\u00adt\u00e9. Seul le noir des plus gros nuages arrive \u00e0 per\u00adcer la fen\u00eatre pour nap\u00adper un peu plus de p\u00e9nombre la chambre oubli\u00e9e.<\/p>\n<p class=\"strophe textjustify\">C\u2019est l\u00e0 que la vie se trempe dans les t\u00e9n\u00e8bres, pi\u00e8ce r\u00e9cep\u00adtacle \u00e0 soli\u00adtude et tur\u00adpi\u00adtudes. Tout est ras\u00adsem\u00adbl\u00e9 pour broyer le gris, seul admis \u00e0 pas\u00adser la fen\u00eatre. Il y fait bon enli\u00adser tout cafard boi\u00adteux qui n\u2019arrive pas \u00e0 se dis\u00adsoudre dans la lumi\u00e8re vive du dehors. C\u2019est l\u00e0 la chambre oubli\u00e9e, celle qu\u2019on a d\u00e9lais\u00ads\u00e9e parce qu\u2019inusit\u00e9e. La chambre du petit qui est&nbsp;parti.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Peindre Il n\u2019y a plus. Plus que la nuit pour la d\u00e9mas\u00adquer. Et \u00e7a frise dans sa t\u00eate d\u00e8s le cr\u00e9\u00adpus\u00adcule. Elle attend tout le jour der\u00adri\u00e8re sa fen\u00eatre, \u00e0 guet\u00adter le point de bas\u00adcule entre les bleus mou\u00adrants et les rouges coupe-gorge. Il n\u2019y a plus. 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Plus que la nuit pour la d\u00e9mas\u00adquer. Et \u00e7a frise dans sa t\u00eate d\u00e8s le cr\u00e9\u00adpus\u00adcule. Elle attend tout le jour der\u00adri\u00e8re sa fen\u00eatre, \u00e0 guet\u00adter le point de bas\u00adcule entre les bleus mou\u00adrants et les rouges coupe-gorge. Il n\u2019y a plus. 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